20/09/2016

Reprendre la route après plus de 10 ans

C'est un nouveau défi diront certains

C'est encore une histoire sans lendemain

Se diront d'autres, une grosse majorité

Tous les ceux qui m'ont vu avoir été...

 

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26/12/2005

Et elle chante aussi









En plus elle chante, et fameusement bien, en français, chansons à textes, dont ceux de Nicole Croisille, la chanteuse favorite de Chevaljak, il est heureux le Chevaljak, parvient même plus à versifier, reste prosaïque et admiratif. Folle quinzaine.

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19/12/2005

Une semaine... toute une vie











On peut se dire que quelque part c'était écrit
On s'est rencontrés et c'est pour la vie
Une petite semaine bien plus qu'intense
Bien plus qu'un tango, une folle danse

Nous voici unis pas devers et céans
Comme si nous n'avions toujours fait qu'un
Un flash au juste moment opportun
L'amour, un lundi cela vous rentre dedans

Je suis tombé dingue d'amour pour toi ma mie
Entre nous désormais c'est frénésie
Et tout le toutim et bien plus encor'
Nous fusionnons aux corps accord.

Mais c'est aussi dans la tête et l'esprit
Tu voulais que je t'écrives une poésie
Tiens... La voici, elle vient de mon âme
Des mots en bouquets de fleurs pour toi Myriam.

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09/12/2005

perdu


Un mec qui est perdu, qu'est-ce qu'il fait ? Soit il boit pour oublier, soit il disjoncte, c'est souvent les deux. C'est con. Après il s'en veut, il a causé des irréparables et il sait qu'il finira tout seul comme un con sur son tas de charbon, sauf s'il se chauffe au gaz, bien sûr. Il ressasse ses joies, ses peines, au bistrot il emmerde ses compagnons de virée et on le laisse dans son coin. La nuit pluvieuse le rattrape par le collet, il a froid, jusqu'aux os, il grelotte. Il se paye une dernière boite de bière chez un paki. Elle est dégueu, il la vomit. Retour tout seul dans sa nuit. Tout habillé sur son lit. Là dans ses yeux quelques larmes puis il s'endort et rêve encore et encore...

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NON...


C'est pas la mort, pas encore
Seule cette sensation de vide
De plus rien à espérer vivre
Se sentir encore plus seul
Malgré tous les amis, la famille
La société, les gens, le monde
Solitude du coeur, désespérance
Cela finira par se tasser
C'est pas la première fois mon bon
T'as l'habitude, tu pleures plus.


çà ne rime même plus.

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08/12/2005

Tu te souviens Y...


Quand perdus un peu dans Bruxellez
Nous nous retrouvâmes aux échafaudages
De la la Place Flagey, la tour rtbf allumée
Quand je te parlais des étangs d'Ixelles
Silencieux là au delà de nos bavardages
Ils nous permiment enfin de nous diriger.

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07/12/2005

Plus rien que le noir


Plus rien que le noir, comme ces visages et d'autres moins pour qui je continuerai à me battre, plus de lumière au bout de mon tunnel, plus aucune espérance. Comme le ballon crevé du gosse qui c'royait en un monde aérien, différent, tellement mieux et qui se retrouve con comme un balai au bord de l'étang à regarder les canards qui voguent insouciants à sa misère. Praaatche (néologisme) que c'est dur la vie ! Pourquoi naître pour finir si tristement, tout seul ? Ras le bonbon de toujours devoir tout négocier, comme au syndicat, ce qui est mieux pour les autres, ras la patate de se retrouver toujours tout seul sur son quai de bus, de tram ou de train et de regarder les gens heureux. Bien vite le cimetière, la fournaise du créma, et l'oubli.
Quelle merde cette vie.

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Seulitude


Comme en perdition dans la masse
Je marche à côté de mes godasses
Les dernières feuilles des arbres tombent
Comme les noyés mon ventre bombe

Je voudrais pleurer à chaudes larmes
Expier mes fautes dans le seul bruit
Sec, celui du passage à l'arme
Ou en comprimés multicolores rejoindre la nuit

Aller voir si les trains la nuit font grève
Ou acheter au comédien sa corde
Mais mes dires d'ici ne sont que des rêves
Tricotages de mots qui s'accordent

Au moins, ceux-là, ils s'accordent.

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06/12/2005

Elle (encore)


Au delà des apparences d'une vie inespérable
Sa force, son coeur, son esprit... me guident
C'est ma lumière à moi dans mon grand vide
Où trop souvent je me sens si misérable

C'est une flamme
C'est une femme
Et merde c'est elle que j'aime
Cela valait bien ce petit poême.

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05/12/2005

Je sais pas... je ne sais plus...


Elle dit de moi que j'ai une longue expérience
En fait, dans le vrai, statisquement elle a raison
Mais est-ce pour autant que je sache saisir ma chance
D'être un connard souvent j'ai la néfaste impression

En fait elle m'a redonné l'envie de vivre
D'encore me battre, avec elle, pour un monde meilleur
Je sais que je suis là quelque part en son coeur
Mais pas assez pour qu'ensemble nous écrivions notre livre

Tout comme moi elle est à sa recherche
Et nous passons des grandes joies au vague à l'âme
Cette foutue distance entre nous est aussi un drame
Alors soit moi, soit elle, on se tend une perche.

Mais je ne suis pas voyant extra-lucide
Et ne sait pas vraiment qui pour nous décide
C'est pour nous bien plus fort que le virtuel
Peut-on dire de ce cela un dessein du Spirituel ?

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03/12/2005

Elle...


Elle et moi on ne sera jamais amants
Mais, purée, que je l'aime c'te bonne femme-là
Elle ma fait découvrir tant de choses en moi
Et le fil de notre vie en est d'autant passionnant

Non ce n'est ni du cul même pas une histoire d'amour
C'est le présent et le futur dressés sur un nouveau jour
Ensemble chacun de notre côté, en fusion
Pour réussir, au mieux tout ce que nous faisons

Je n'ai jamais vécu une si belle histoire.

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Hiver


Trop fumé hier toute la journée
Le poète a la langue qui pique
Ah ce qu'il aurait grandement préféré
Qu'elle fut chargée d'humeurs érotiques

Fumer est un plaisir, l'amour aussi
La langue alors entame d'exquises visites
Et quand çà mousse bien plus qu'un demi
Elle cède la place à sa fidèle accolyte

Il n'y a pas que l'hiver pour les sports de glisse

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02/12/2005

Tube de mayonnaise (prose)


L'écriture poétique selon les gens qui l'appliquent revêt diverses formes, il y a les puristes qui bouillonnent durant des heures sur papier en cherchant les meilleurs mots pour saisir au mieux l'essence de leur envie d'exprimer. Il y en a d'autres qui vous sortent çà d'une traite, comme s'ils ou elles pressaient un tube de mayonnaise poétique. Je suis à classer dans cette catégorie même si parfois dans mon tube c'est de la moutarde de Dijon et même de l'harissa, c'est rarement du lait concentré sucré. Tous les textes sont bons qu'ils proviennent d'un tube ou d'une lente élaboration tant qu'après les avoir couchés sur papier ou écran on ne les modifie pas. Ils expriment ce que l'auteur a eu là, dans sa patate, un moment X de son cheminement. N'élimez pas les textes, laissez les vivre même s'ils ne sont plus de votre vie, il raviront toujours d'autres personnes qui y trouveront, à leur tour, peut-être, de l'inspiration, peut-être de bonnes choses pour elles. Ne changez rien, si vous le voulez réécrivez d'autres textes mais surtout ne changez rien, ne raturez pas. Corriger vos fautes de frappe ou d'orthographe si vous voulez mais n'allez pas plus loin.

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30/11/2005

Appel


Elle n'est rien pour moi qu'une simple amie
Animatrice-adjointe du Coin de Poésie
Et depuis ce dimanche fin d'après-midi
De chez nous elle est partie.

Où que tu sois Michka donnes-moi des nouvelles
Ou à d'autres que tu connais sur le virtuel
Et que celles et ceux qui la connaissent
Jouent donc un peu leur Sherlock Holmès.

Elle doit être quelque part à Bruxelles
Sa fille même je ne sais contacter
On est déjà plusieurs inquiets pour elle
Michka, je t'en prie de m'appeler.

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28/11/2005

Les temps du petit plaisir solitaire


Y a pas vraiment d'âge pour ce sport
Moi je l'ai pratiqué tôt sans connaitre les balises
Je croyais qu'il fallait y aller très fort
Et dans un essuie je déchargeais mes valises

C'était comme un cent mètres, un sprint court
Venait vite l'halali de ma chasse à courre
Puis survinrent des images d'un magazine
Découvert dans une poubelle des latrines

Un monde nouveau s'ouvrait à ma vue
Et je montais à l'assaut des nues
Je visionnais un arsenal de positions
Mais les faire seul c'était sans illusions

Avec l'âge et l'expérience j'ai quasi tout fait
J'y ai pris mon pied et l'ai fait prendre
En trois services, le menu complet
Je n'ai pas cessé d'en apprendre

J'ai crevé le miroir aux alouettes
Toutes brûlées mes allumettes
Fin d'émissions, plus de cartouches
Je me noie, besoin d'un bouche à bouche

Se noyer seul c'est pas très joli
C'est reparti pour les pompages manuels
A l'éveil, là-bas dans mon lit
Egrènant mes souvenirs et envies virtuelles

Le mouvement est plus lent plus profond
Plus doux au fil de mon kaléïdoscope
Et puis d'un coup cela devient bon
Fort, cambrant, à la limite de la syncope

Et puis c'est très décevant
Se rincer en vitesse comme pour chasser
La honte du mec esseulé
Et s'habiller tristement

Où sont mes soleils ?

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27/11/2005

Plurielles


Elles sont en nombre les poétesses
Accros du net et de la tendresse
J'aime leur rendre d'intimes visites
Et leur laisser ma carte d'invite.

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deux et deux font trois

J'avais l'impression d'être un superbe galion
Aux voiles fortes soufflées par le vent
Equipage alerte toujours sur le pont
Et moi distraitement de jour le commandant.

Je naviguais en père peinard
A la Brassens sur la mare au canards
Battant au vent mon beau pavillon
De complaisance comme sur un bleu lagon.

Tsunami ou quelqu'autre tempète
Me fit basculer et toucher le fond
Je n'en méritais même plus le pardon
Pour l"écrire je demandai au poète

Et savez-vous ce qu'il me dit ?

Plus t'en as et plus t'en veux
L'est trop lourd pour toi l'heureux
Léger, envoles-toi au paradis.

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Foutue neige


Empécheuse du bonheur d'être ensemble
De jouïr des chants du choeur à coeur
Qui ne veut pas que l'on s'assemble
Ne fut-ce que quelques heures.

Elle est venue hier en direct du Ciel
Comme le facteur chargée d'un message
Ecrit peut-être par l'autre, l'éternel
"Et si vous faisiez plutôt votre ménage ?"

Ce matin il n'y a plus rien de blanc
Sauf à la page d'aujourd'hui en mon agenda
Un contour de coeur tippexé tristement
Comment font-ils pour s'aimer au Canada ?

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Hard (pour un peu changer)


Si je voulais te décrire en poésie
Je ne mettrais pas de gants
Je te toucherais tant et tant
Qu'à la fin tu en sois polie

Je te ferais rouler mes mots
Jusqu'au plus intimes courbures de ton dos
Là où mes mains se posent
Quand ta jouïssance prend la pose

Je dessinnerais la fine dentelure
de ton sexe, humide et chaud
Au profilé de ma langue bien dure
Te léchant mieux qu'un choco

Te basculerais en position de chienne
Pour aller plus loin en toi
T'encaviarder à la Caspienne
Avec tout mon jus rien qu'à moi.

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19/11/2005

Yéti fondant


L'abominable homme des neiges fond
Il aura bientôt un format ad hoc
Tout droit comme les côtes du Languedoc
Mais en sera-t-il pour autant moins con ?

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pan !


Ne tirez pas sur le pianisse
Quand à quatre mains il joue son duo
Il voudrait même pas être Minisse
Il est heureux de son vibrato

Ne tirez pas sur l'ambulance
Depuis qu'elle s'est mise à la danse
Elle se tape le tango parisien
Bordel, ce que çà lui fait du bien.

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Envie de...


Lui beugler ce que je ressens pour elle
Et quelle me rabatte le kaket
Un peu comme si le verbe aimer
N'était créé que pour la chose virtuelle.

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18/11/2005

...

J'en ai connu des rêves, des affabulations
Des nuits d'ivresse sans chantants lendemains
Et de ces moments faits d'intenses émotions
Mais jamais cette tentation de simplement tenir ta main.

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Je rêves, je sais que suis con


Mais je rêves ici en prose à ces instants à partager avec celle-là qui est devenue ma meilleure amie, qui me connait, que je connais, tant en virtuel qu'en réel, avec qui je vis ma vie d'homme comme elle sa vie de femme, libres tous les deux sans aucune autre attache que notre amitié, le plus gand trésor qu'elle m'a aidé à découvrir. Je l'aime mais c'est pas pour ce qu'on pense, entre un homme et une femme, çà va beaucoup plus loin, sur une autre route, elle est devenue mienne sans que je la possèdes et je suis à elle pareillement. Je croyais pas que c'était possible et c'est.Sans être oiseau je vole avec elle. Non, tous comptes faits, je ne suis pas con, c'est la réalité, et pour cela, grâce à elle, à nous, je suis enfin heureux.
Merci G.
Jacques

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13/11/2005

Les jalousies


Elle s'ouvrent, se ferment au gré de la fenêtre
Celle de la vie quand elle m'emplit de soleil
Alors elles me gâchent le pays des merveilles
Et je me retrouve seul au pays du mal-être.

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12/11/2005

La barbe...

Au dessus
ou
En dessous
De la couverture

La liberté
Au dessous
ou
Au dessus
Des préjugés ?

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11/11/2005

Passe

...passe le temps...
Tiens il est passé
Il passe...

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Et...

mourir de plaisir...

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Fais-moi un signe


Indiques-moi le chemin...

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09/11/2005

Un soir...un train

Sproutch
Il n'y a plus de lendemain.

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