15/09/2005

Lamentable ! Effectivement Ixième


Le poète ne tient plus la grande forme
Et cela depuis un bon moment
Mais faudrait-il toujours des normes
A respecter, des règlements ?

Il en faut parfois des gesticulations pareilles
Pour lire ailleurs de vraies merveilles
Il suffit simplement d'à côté cliquer
Aux liens et images affichés.

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Commentaires

Le Coin de la Poésie Pour rappel pour les personnes désireuses de retrouver presque tous les textes de Chevaljak mais aussi de plusieurs dizaine d'auteuses et d'auteurs du net et d'ailleurs, Le Coin de la Poésie est accessible à quiconque il suffit de s'y inscrire et on peut directement y déposer ses textes, le lien : cliquez sur la dame un peu dénudée dans le coin droit de la page. Au plaisir de vous y lire et relire.

Écrit par : Jacques | 15/09/2005

et pour voir l'autre côté
je sais que
je sais que j'ai aimé

Écrit par : carole | 16/09/2005

Vivent les hauts et les bas ... Le top ne peut-être toujours là !
Les mots si merveilleux, viennent quand on ne s'y attend pas ...
Bon dimanche à toi.
Jean-Pierre

Écrit par : Jean-Pierre | 18/09/2005

Âllo ici Bruxelles !! Dites moi poète de mon coeur, j'espère que le commentaire lamentable de notre ami ne vous a pas brimé dans l'élan poétique dont vous êtes capable...
Vos poèmes nous manquent cher ami....
Alors à vos plumes !!!
Bisous

Écrit par : Goeland | 18/09/2005

De ces mots qui peut-être s'effaceront avant même que d'être lus... Ô vous tous qui vilipendez Ixième, recherchez en son nom une mâle figure, écoutez l’écho de ma voix de femme, écoutez l’histoire qui me conduisit au lament-able des mots du poète quand celui-ci, de sa plume habile, vous conduit au pourtour de la forme, vous cachant de la sorte la forêt derrière l’arbre.
Le poète me connaît, je connais le poète. Amante je fus, Xième femme succombant au charme de ses mots-douceur. Puis vinrent les ratures. De celles qui rayent l’âme, égarent nos pas sur des chemins divergents, nos blessures dans le silence des sons. L'accalmie. A nouveau, le poète essaime ses je t’aime en mon lieu voyage, me ravive la flamme, m’espère de ces mots qu’il pose au cœur d’autres fleurs et d’un même élan m’équivoque, me clame mon infortune in fine - d’une plume indigne de son talent, il me conduit au lament-able une fois encore, Ô poète si peu soucieux de l’amante fragile.
Qu’oreille écoute cette lettre au voyage immobile, dans une boîte aux trésors enserrée:
(…) Je commencerais ainsi
« Cher,

Te souviens-tu Ô mon amant de ce mois joli en printemps lorsque la terre se prépare
à la floraison des roses et du jasmin, ce mois d'avril où nos mots s'enlacèrent sur
les rivages d'une île en poésie, prémices d'un amour flamboyant?

... et puis je m'arrêterais la gorge nouée, les mots éventrés sous une lame de douleur
parce que je t'aurais écrit ces mots en suite:

Te souviens-tu Ô mon amant comme nous nous pressâmes l'un vers l'autre, toi en grandes
enjambées de sept lieues, moi en petits pas de souriceau, à tomber nos vêtements
de mots dans le feu d’un troublant désir, ...

Tant de désir avoué
Jusqu’à la déchirure de nos corps
tant de vertiges transcendés
en nos âmes exaltées
les murs en tremblent encore

Dans le coeur dénoué
de nos draps nos soupirs
nos corps endélirés à nos lèvres
gouleyantes
miellées de vanille nos bouches
affamées
d'un intime tutoyé
...

… et je me souviendrais tout à coup de tes mots d’amour à d'autres femmes aimées de toi, et toi qui m’aimais, et toi qui les aimais – tout autant - comme un manque perpétuel que mon amour seul ne parviendrait jamais à combler en toi, comme si la précarité de l'instant te poussait sans fin à cueillir l'amour partout où il se trouve avant que ne vienne la Camarde couper le fil de ta vie, comme un carpe diem qui te hanterait jusqu'à l'horizon des jours, toi l’amoureux fou de toutes les femmes, une seule ne te suffisait pas..

Aime-moi comme je suis, me dirais-tu... Et je ne le pourrais pas, cisaillée par le manque de l'absence, comme un sentiment de perte qui me hanterait depuis l'aube de mes jours - ton regard essaimé dans le jardin des fleurs - Jamais, je ne serais ton Unique... et j'en mourrais.

Je te crierais : Va-t-en! - le coeur éperdu de ne pouvoir cesser de t'aimer. Et tu t'en irais, haussant les épaules, homme libre qui ne veut rendre de comptes à personne. Mais... qu’est-ce que l’amour si ce n’est une liberté limitée d’un nous-deux volontairement consenti ? »

Préserve-moi loin de tes mots O Poète ! laisse-moi dans la paix retrouver mon souffle, et le corps, et l’âme… ce geste de compassion s’il est quelque affection pour moi encore…

Écrit par : Ixième | 19/09/2005

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