24/09/2005

Les violons, les tangos longs de l'automne


C'est pas toujours vraiment folichon la vie
On roule et puis sans crier gare çà déraille
Mal au coeur, pas celui des entrailles
Plus pénible celui qui rime avec l'ennui
Las et gêné on rentre dessous sa tente
Il n'y a plus rien qu'à attendre
Que de nouveaux soleils viennent fendre
Ultimes la langueur de vos attentes
Et tout ce que de vous on espérait
En ces temps qui ne sont qu'aux regrets

Les lampions du bal se sont éteints
A plus tard, qui sait, un jour prochain

Vides, nos mots restent seuls et se désolent
Illisibles en fausses notes sur clef de sol
Et s'écoulent au caniveau par la rigole.

02:36 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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