16/10/2005

Solitude du dimanche matin


Il s'est réveillé à six heures trente comme un lundi
Il faisait encore noir et il s'est dit
C'est aujourd'hui dimanche et hier ma maman
Aurait fêté ses soixante-neuf ans

Et dire que ce mois, le 29 ce seront mes cinquante-deux
J'aimerai au matin du trente un réveil doux à deux
Calmement aux gestes langoureux, doigts balladeurs
En ta forêt profonde au rythme de nos coeurs

Cette douce fatigue de nos corps encore avachis
Rompus de nos joutes corps accord de la nuit
Les draps du lit en grand champ de bataille
Et ton champ de ma rosée vanille en semailles

En attendant le poète tapote sur son clavier
Celui-là même qui pourrait tant en raconter
Sur les virtuelles soirées et nuits orgiaques,
Si loin hélas déjà, de toi avec Chevaljak.

09:07 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

la fuite des ans ta peur de la fuite du temps ...
Bon dimanche

Écrit par : aramis-dingo. | 16/10/2005

J'ai fait un crochet... Par tes pages à la nuit noire... je t'embrasse

Écrit par : Poussière de lune | 17/10/2005

Oui... Je vis toujours et je fais même quelque fois des escapades nocturnes vers d'autres univers que les miens... :-)

Écrit par : Poussière de lune | 19/10/2005

Chère Poussière Rappelles-toi de mon autre univers, dont tu fais partie, où tu dispose d'un panneau dazibao dans une rubrique qui s'appelle "traces"....

Écrit par : Chevaljak | 19/10/2005

y a des dimanches... comme ca et les jours se suivent sans se ressembler...
très joliment écrit..
bonne journée

Écrit par : soloamor | 19/10/2005

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