27/11/2005

deux et deux font trois

J'avais l'impression d'être un superbe galion
Aux voiles fortes soufflées par le vent
Equipage alerte toujours sur le pont
Et moi distraitement de jour le commandant.

Je naviguais en père peinard
A la Brassens sur la mare au canards
Battant au vent mon beau pavillon
De complaisance comme sur un bleu lagon.

Tsunami ou quelqu'autre tempète
Me fit basculer et toucher le fond
Je n'en méritais même plus le pardon
Pour l"écrire je demandai au poète

Et savez-vous ce qu'il me dit ?

Plus t'en as et plus t'en veux
L'est trop lourd pour toi l'heureux
Léger, envoles-toi au paradis.

19:20 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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