07/12/2005

Seulitude


Comme en perdition dans la masse
Je marche à côté de mes godasses
Les dernières feuilles des arbres tombent
Comme les noyés mon ventre bombe

Je voudrais pleurer à chaudes larmes
Expier mes fautes dans le seul bruit
Sec, celui du passage à l'arme
Ou en comprimés multicolores rejoindre la nuit

Aller voir si les trains la nuit font grève
Ou acheter au comédien sa corde
Mais mes dires d'ici ne sont que des rêves
Tricotages de mots qui s'accordent

Au moins, ceux-là, ils s'accordent.

18:34 Écrit par Rutabaga vous invite | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

... un coucou en passant. joli poème
à bientôt

Écrit par : b.i | 07/12/2005

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